Dans le jazz, l’enregistrement live est presque la norme. De Kind of Blue (Miles Davis, 1959, capturé en deux sessions seulement, selon Sony Music) à Kamasi Washington, la scène jazz perpétue l’héritage. Mais ce n’est pas réservé à ce genre : des formations folk (“Once I Was an Eagle” de Laura Marling, quasi entièrement live, source : Uncut Magazine), aux rocks psychédéliques (le revival du live analogique chez King Gizzard & The Lizard Wizard) en passant par le hip-hop expérimental (voir Terrace Martin et les jam-sessions de l’écurie Brainfeeder), ce choix artistique s’infiltre partout.
- Un disque live studio est souvent perçu comme un “statement” de maturité artistique.
- Certains audiophiles recherchent activement ces références pour la profondeur de leur son.
- Le public jazz, notamment européen, valorise cet engagement à jouer “pour de vrai” (Jazzwise, 2023).